Les mégères de moins de 50 ans

Chroniques des trous perdus par deux femmes foyer

26 juillet 2010

Le lundi c'est vampire à facettes... Le retour de la « culture pourrie » !

Attention, je parle de la saga dans son ensemble, spoiler présents dans cet article...


Depuis longtemps je considère la majorité des phénomènes littéraires comme, au mieux, des fumisteries sympathiques et au pire des succès abjects.  Lorsque j'ai acheté, il y a longtemps maintenant, Fascination de Stephenie Meyer, je voulais savoir dans quelle catégorie je mettrais cette saga qui rend nos ados hystériques. Si tu ne vis pas dans une caverne sans électricité et sans journaux ami lecteur tu dois savoir à peu près de quoi parle le premier tome de Twilight. Nan ? Ben nous avons Bella, une gentille lycéenne un peu maladroite et mal dans sa peau qui tombe amoureuse d'un petit éphèbe mystérieux qui se révèle être un vampire. Forcément l'amour est fort, beau et impossible. Edward non seulement n'est pas humain mais il se consume de désir pour le sang de l'héroïne. Romantico-gothique donc.


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Tout d'abord lecteurs exigeants, lecteurs passionnés de style, lecteurs allergiques aux bluettes, passez votre chemin. Si on s'en tient à un froid avis intellectuel Fascination ne tient pas la route. Le style est pitoyable, tout juste du niveau d'un Harlequin pour pseudo-gothiques accros au Clearasil. Tu veux un exemple ? C'est cadeau...

« Le spectacle d'Edward au soleil était choquant. Je ne parvenais pas à m'y habituer, bien que je l'aie eu sous les yeux tout l'après-midi. Sa peau, blanche en dépit d'une vague rougeur due à sa partie de chasse de la veille, flamboyait littéralement, comme si des millions de minuscules diamants y avaient été incrustés. Il était allongé dans l'herbe, totalement immobile, chemise ouverte sur son torse sculptural enivrant, ses bras nus chatoyants. »

Tu auras remarqué mon ami que le vampire se prend pour une boule à facette. Oui il brille. Car sous la plume de madame Meyer les créatures buveuses de sang deviennent des végétariens trop kawaiiii tandis que les loup-garous sont de beaux gosses torse nu qui subissent des coups de foudre trèèès romantiques... A l'époque on avait déjà reproché à la pourtant excellente Anne Rice de lisser à outrance les vampires, mais là, l'ingrédient des soirées disco dans le mythe de Dracula avouons que c'est grandiose. Bien entendu on peut aussi partir du principe que cela n'a pas d'importance et décider que les mythes sont là pour être enrichi -ou pas- et que les figer dans le marbre serait une incohérence.

index

Personnellement ce n'est pas tant les écarts que madame Meyer se permet avec la mythologie du vampire qui me gênent mais l'utilisation qu'elle en fait. La sage de Twilight est tout à fait saine, voir hygiéniste. Certaines de mes amies lectrices ne souscrivent pas du tout à cette interprétation, je vais donc tenter de m'expliquer.

Twilight est tout aussi provocateur que l'est le Petit Chaperon rouge. Sanglant, cru mais pétrie d'une moralité irréprochable. Comme dans le chaperon nous avons la jeune innocente, Bella, tentée par le sensuel Loup, Edward. Et si la jeune vierge américaine succombe ce n'est que dans les liens sacrés du mariage. Ouais. Tout ce qui pourrait nous paraitre scandaleux est lissé, moralisé, aseptisé. La sexualité figure dans la saga par les seuls prismes de la tentation héroïquement combattue ou du plaisir dédouané par le mariage. Les hommes, hors du père, se limitent au vampire vieux jeux qui combat inlassablement ses pulsions, au rival tentant mais qui n'aura qu'un baiser pour obole et à une horde de voyous qui manquent de violer Bella dans le premier tome.

Rappelons aussi que le mythe du vampire, pourtant à la symbolique très érotique, est ici vidé de toute substance sensuelle. Edward et sa famille sont végétariens. De même le côté diabolique exprimé habituellement dans la vie nocturne des buveurs de sang est complètement annihilé : les Cullen craignent le soleil non pas à cause de leur aura satanique mais bien parce qu'ils sont de vrais boules à facettes.

Pourquoi après tout ça ai-je lu la saga dans son intégralité et même plusieurs fois ? Et bien parce que ce conte pour ado est diablement -si je puis dire- efficace. Si madame Meyer est loin de posséder une plume flamboyante, elle a le mérite d'avoir un grand talent commercial. J'ai été prise dans l'histoire malgré moi et je ne le regrette même pas. Je dois toutefois préciser que les choses s'améliorent au fil des tomes. Le quatrième est à mon sens le meilleur et s'il reste un petit roman de divertissement au style plus que moyen, sa construction, soignée, montre qu'il y a, peut-être, un peu d'espoir pour madame Meyer. Ou pas...



22 mars 2010

Sexe, diamants et...... plus emmerdant tu meurs!

Aujourd'hui ce n'est pas Frau Torchon qui prend son clavier pour parler d'un culture pourri, mais bien Femme Pirate (ça sera court, puisque le contenu du bouquin est vide à mon sens). Et oui moi aussi je suis contaminée par le virus "lecturus" aigu, depuis très longtemps. Et comme je lis un peu tous les livres pour filles qui me tombent sous la main quand je suis trop crevée pour lire quelque chose de plus sérieux, il y a quelques temps, j'ai acheté Sexe, diamants et plus si affinités de Lauren Weisberger, l'auteur du Diable s'habille en Prada.


bouquin

En lisant le résumé derrière la couverture, j'ai été plutôt séduite. Voyez plutôt :


Emmy, Leigh et Adriana sont amies depuis dix ans. Belles, sexy, dans le vent, elles connaissent par coeur tous les endroits tendance de Manhattan. Lors d'une soirée un peu trop arrosée, elles font un pacte : chacune des trois doit changer radicalement de comportement, surtout à l'égard du sexe fort ! Et si transformer une «bomba latina» en jeune mariée n'est pas une mince affaire, convertir une grande romantique au libertinage relève presque du miracle. Quant à faire dévier du droit chemin une «workaholic» sur le point d'épouser l'homme de sa vie et de s'installer dans l'appartement de ses rêves, c'est carrément mission impossible ! Sauf que, c'est bien connu, la vie est pleine de surprises...

Maintenant ce que j'en ai pensé, c'est que c'est le roman féminin le plus long et le plus chiant que j'ai jamais lu! Les personnages ne sont pas spécialement attachants, entre la droguée de boulot névrosée, la fille à papa riche qui ne se prend pas pour de la merde et l'autre qui est limite carpette devant son salaud de mec, pourtant ça aurait pu être très sympa, mais je n'ai pas trouvé LE petit truc qui fait que je ne peux plus poser le livre. Au contraire, tout était prétexte à le poser, même le ménage!

Je m'attendais à beaucoup mieux, à voir les personnages vivre des péripéties toutes plus folles les unes que les autres, et ben même pas! Il leur arrive des trucs ok, mais pareil que pour les personnages, j'ai eu du mal à les trouver intéressants.

La fin est très moyenne et prévisible, j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout. Bref ce n'est pas un livre que je relirais, au contraire!

Et pour citer Frau Torchon : BILAN DE LECTURE!

  • 1 million de soupirs d'ennui
  • 1 litre de café bien corsé pour rester éveillée
  • 2 heures de repassage et ma maison nickel entre chaque chapitre
  • 1 "mais pourquoi j'ai acheté cette daube?"
  • 1 "même pas je le prêterais à Frau Torchon, ou alors faudrait qu'elle me fasse une sale crasse!" (mais comme ça n'arrivera pas, elle ne l'aura pas ^^)

17 mars 2010

Aujourd'hui c'est émission télé pourrie

 

La Nouvelle Star donc. Que je regarde l'ordinateur sur les genoux pour vous faire un compte-rendu à ma façon.

Ca commence fort avec l'ouverture de l'émission -épique- qui dure plus de cinq minutes, tout ça pour nous présenter le jury. D'abord Lio. La gentille voix-off nous explique que cette dernière est appréciée pour la « justesse de ses jugements ». Mais bien sûr... Même qu'on essaie de nous faire croire qu'elle a encore une vraie carrière. Et pourquoi pas du talent tant qu'on y est ? Un vrai jury de has-been qui doivent payer leurs impôts, parce qu' « il faut bien vivre ma pôv' dame ». On nous présente aussi l'animatrice dont je ne me rappelle jamais le nom, parce que plus fade, c'est une endive géante.

nvan

 

Aujourd'hui le casting commence à Bruxelles. Et tout de suite le look de Lio, genre j'ai-tué-un-perso-du-muppet-show-pour-réchauffer-mes-épaules donne le ton, c'est parti pour la soirée du bon goût. D'abord arrive Graziella, coiffeuse, qui nous explique qu'elle apprend à chanter depuis 15 jours mais « J'adore chanter depuis que je suis toute petite. » Oui ben moi j'adore regarder des films depuis que je suis toute petite, sauf que je me prend pas pour Kubrick. Elle nous massacre Withney Houston. Fait chier. Pourquoi  les coiffeuses qui passent le casting chantent toutes cette daube ou -pire- Lara Fabian ? Là l'est trop gentil le jury. Quand on chante faux, vraiment faux faut pas être gentil. Parfois la vérité c'est mieux.

Ensuite on a Soraya qui nous explique toute sa vie sauf qu'on s'en fout un peu. On apprend qu'elle est danseuse du ventre. C'est quoi le rapport avec la chanson ? Et bien quand on l'entend, on comprend qu'y en a pas de rapport. Vraiment pas. Lio nous sort la phrase du siècle « y a un côté Michou ». Mais pas pour l'envoyer chier, nan, elle a aimé.  A ce moment là je pense s'ils la prenne je me suicide avec des Loukoums. Ils la prennent. Merde, je veux pas mourir.

Suivent pleins de candidat aussi marquants que la carrière de Marco Prince. De temps en temps l'animatrice apparaît pour nous montrer à quel point elle sert à rien. On voit aussi passer un mec avec du fard à paupière bleu qui fait peur. Et on a le droit à quelques casseroles. La partie que tout le monde préfère.

Puis on s'arrête sur Abril, espagnol, parlant pas français. Il dit qu'il a une voix d'opéra sauf qu'opéra ne veut pas dire crier. Nan. Faut de la technique. Finalement je crois que je préfère encore que l'Espagne nous renvoie leur grippe plutôt qu'Abril. Puis il nous massacre la chanson que tous les étrangers connaissent La vie en rose. Piaf aura été profanée deux fois ces dernières années, par Marion Cotillard puis par Abril. Le jury est en admiration. Je comprend rien à cette émission.

A Bruxelles z'ont aussi des Metalleux tout pourris. Dont un qui nous chante L'aigle noir version Pantera. Mauvais. Très mauvais. Visiblement il croit que le métal se résume à gueuler avec une voix rauque. Ouaip. Il réussit quand même à récolter un oui .

On change de ville et on se retrouve à Paris. Je croise un peu les doigts pour que ça se passe mieux. Le jury apparait. Je tombe du canapé : on voit presque pas les seins de Lio, étonnant. Oups j'ai rien dit, le haut est transparent. On continue dans le bon goût.

J'ai pas grand chose à dire sur la cuvée de la capitale. J'ai quand même bien rigolé avec Terry, le cousin de Vincent MacDoom avec le haut sm qui brille en prime. Il nous chante Je t'aime de Lara Fabian. Et je sais qu'il va falloir être courageux. Sauf que c'était tellement nul que je n'ai rien à dire. Consternant. Autant que le jury qui a aimé.

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L'émission se termine avec Ramon qui nous vient d'Espagne. Vu la prestation d'Abril à Bruxelles, je crains le pire. Ben nan. Irrationnelle, je tombe amoureuse. Ouaip. Genre à avoir une érection capillaire oui je cite André Manoukian ça craint.

Tout ce que j'ai à dire pour conclure, c'est vivement la semaine prochain. Et si vous voulez je vous ferais encore un compte-rendu... Allez à bientôt ami lecteur !

08 mars 2010

Le lundi culture pourrie peux aussi être sexy – ben ouais...

 

Peu après la création de ce blog, j'avais abordé le monde merveilleux des Harlequin parce que souvent littérature sentimentale et culture pourrie vont de paire. Je ne m'en cache pas j'aime bien me plonger dans les méandres d'un petit roman à l'eau de rose. Sauf que je reste souvent sur ma faim question sensualité. Dans ma quête de trouver un roman de gare qui allie romantisme nauséeux et érotisme de bon ton j'ai réussi à embarquer Femme Pirate. Qui m'a trouvée ça :

passion

Tout de suite le nom de la collection « passion intense » annonce la couleur. L'histoire se passe au milieu du dix-neuvième siècle, parce que disons-le franchement, du cul en satin c'est quand même rudement mieux, genre sensuel et tout et tout... L'héroïne est veuve et drôlement en manque, même si au départ c'est une gentille lady tout bien comme il faut. Je ne m'attendais donc pas à un tel début. Car dès le chapitre un, notre gentille lady se fait prendre dans un coin par un bel inconnu dont elle ne connait même pas le nom. Ouaip. Comme ça. Derrière un paravent. C'est sensuel le paravent. T'inquiète pas ami bigot, les deux amants vont se revoir et tomber amoureux, faut bien sauver la morale. Mais jusqu'au happy-end on a le droit à maintes étreintes passionnées, avec ou sans paravent. Et que je te pelote dans tous les coins, et que j'expérimente les positions du kamasutra, et que je te taille des pipes à tout va.

Mais à part ça tous les classiques du genre sont respectés. Héroïne belle et généreuse qui n'a jamais connu l'orgasme l'amour, gentleman beau gosse mais un peu rude qui cache toutefois un cœur d'or -et de mari idéal-. Nous avons des obstacles aussi, hein, l'amour n'est pas de l'amour romantique s'il ne doit pas triompher d'abord de quelques complots cruels. Puis on échappe pas au ridicule non plus. Parce que notre héroïne elle a un nom à coucher avec n'importe qui dehors : Passion. Oui, Passion. Je suis pas sûr qu'il soit au top ten des prénoms...

Alors en résumé c'est plus pimenté que du Harlequin tout en restant loin de la véritable littérature érotique. Un petit bouquin sympathique pour se distraire en attendant le printemps. Allez, je suis sympa, je vous laisse avec un petit extrait, la première « rencontre » :

« Il ne la lâcha pas quand elle se retourna dans ses bras pour lui faire face, si bien que ses mains glissèrent en même temps tout autour de sa taille et sur ses seins dont les pointes se dressèrent au passage. Elle retint son souffle et ferma les yeux. Il lui saisit alors les poignets, doucement, avant de remonter en une lente caresse le long de ses bras, allumant sur sa peau comme de petites étincelles qui se propagèrent dans tout son corps pour venir s'épanouir au creux de ses reins. »

Allez bon lundi et à bientôt pour d'autres bêtises...

BILAN DE LECTURE

Pour arriver au bout de la romance -torride- de Passion, il y aura eu :

  • un "non mais c'est grave une cochonne quand même"
  • 1 heure 30 d'intense concentration
  • 2 verres de coca light
  • un fou rire
  • un soupir d'envie
  • deux yeux écarquillés de surprise et un peu de répugnance
  • la décision de ne jamais, mais alors jamais, appeler mon hypothétique seconde fille passion

18 février 2010

Le Symbole Perdu où la daube Dan Brown retrouvée!

Depuis que Frau Torchon avait parlé du bouquin Anges et Démons, j'ai réussi à me le faire prêter (intriguée par la fin ridicule qu'elle annonçait, et je confirme la fin est la plus ridicule du siècle, même action man il fait pas ça je suis sûre). On m'a également prêté Da Vinci Code et Le Symbole Perdu, dernier roman en date de Dan Brown. J'ai tout lu. Du début à la fin. Là tu m'admires je le sens, si si, ne nie pas.

symbole_perdu

Et aujourd'hui je vais parler, ou plutôt descendre en flèche Le Symbole Perdu. Voilà ce que l'éditeur en dit :

Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d'urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d'une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s'affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

On y retrouve donc Robert Langdon quelques années après Da Vinci Code encore mêlé à une énigme ésotérique qui va le conduire dans une société secrète...... Un peu déjà vu deux fois quand même, le mec il attire les emmerde des sociétés secrètes c'est pas possible, il a été maudit par une momie, sinon je vois pas d'explication.

Bref, les similitudes avec les deux précédents ouvrages sont encore présents ici, mise à part qu'il n'y a pas de meurtre, juste un kidnapping et une main tranchée qui se retrouve clouée sur une planche de bois en plein milieu du Capitole, wououh il innove là, Dan Brown! Langdon fait équipe avec la sœur de son ami kidnappé et apparemment canon au passage (et même pas il l'emballe cette fois, mais c'est pas loin), le méchant c'est  ATTENTION SPOILER : un eunuque (ça change du méchant musulman et du méchant moine albinos) mais il est aussi autre chose et on l'apprend à la fin du livre donc je ne dirais rien à part que c'était trop prévisible, et je l'avais deviné environ 100 pages avant la révélation, même sans le QI d'Einstein c'est pas bien compliqué à trouver.

Cette fois Langdon est transporté dans l'univers secret des Francs-Maçons, et pour retrouver son ami, il doit encore faire fonctionner ses méninges pour déchiffrer les énigmes d'une pyramide, et là encore, hyper prévisible. Bon ok sauf les codes au début pour accéder à l'énigme suivante, là ça m'est passé au dessus de la tête, mais la suite c'est juste aussi facile que débile.

On retrouve également notre ami le complot. L'eunuque réussit à se faire admettre au plus haut niveau de la Franc-Maçonnerie et filme les rites d'initiation grâce à une caméra dans sa perruque (si ça c'est pas ridicule je ne sais pas ce que c'est). Les hauts Francs-Maçons sont en danger puisqu'à visage découvert dans la vidéo et les rites d'initiation un peu bizarre. Vidéo envoyée à la CIA, qui se retrouve mêlée à cette affaire, sous la direction d'Inoue Sato une japonaise miniature assez coriace qui fait fermer son clapet à tout le monde. Eh bé déjà que les détraqués du complots nous pondent des théories fumeuses avec les Illuminati qui dirigent tout et bla bla bla, là ils vont avoir de quoi se déchaîner avec les Francs-Maçons qui comptent semble-t-il des personnes hauts placées selon des forums et autres délires, puisque pour certains Dan Brown révèle la vérité....... Mouais ça se passe de commentaires ça.

Si Anges et Démons nous offre une fin pourrie, celle du Symbole Perdu ne relève pas le niveau, bien au contraire. C'est un ramassis de bla bla ésotérique d'espoir, tourné en une centaine de pages où j'ai failli m'endormir un million de fois tellement c'est chiant et mal tourné et le secret le plus gardé des Francs-Maçons quelle arnaque!

Pour moi ce livre est le pire des 3 car il reprend tous les fils conducteurs des deux précédents mais l'histoire n'est pas aussi prenante, tout est du déjà vu, seuls les lieux changent, et le style d'écriture est, pour moi, un peu bâclé, alors Dan Brown changez de sujet SVP, là ça devient de l'overdose!

En conclusion, si vous voulez VRAIMENT lire un Dan Brown, ne lisez pas celui-là.



08 février 2010

Sept jours pour s'ennuyer...

Après ma négligence de la semaine passée -une semaine misérable en tous points – j'ai décidé de revenir en grande forme – de toute façon je dis ce que je veux, vous pouvez pas voir mes cernes. N'écoutant que mon courage on ne ricane pas j'ai emprunté un Marc Levy à une amie, oui j'ai une amie qui aime Marc Levy mais à part ça elle est parfaite. J'avais pris la décision de le lire et de vous en faire un article. Je sais, c'est un acte héroïque mais elle est comme ça Frau Torchon elle aime les sports extrêmes.

Un roman de cette envergure, l'ouvrage ne faisant que 310 pages, je pensais, au pire, le torcher en deux jours, au mieux en une seule petite journée donc une souffrance moins longue que pour mes accouchements. Facile ? Que nenni ! Il m'a fallu une semaine pour en venir à bout. Le bouquin c'est justement Sept jours pour une éternité... Il ressemble à ça :

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Puis derrière on peux lire le résumé suivant :

« Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi...

Ils envoient en mission leurs deux meilleurs agents... Lucas et Zofia auront sept jours sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes...

En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose...

Que l'ange et le démon se rencontreraient... »

Si vous avez lu ma présentation ami lecteur vous connaissez mon aversion pour l'œuvre de monsieur Levy dont j'avais déjà lu deux livres. Vous vous dites alors que mon avis était de toute façon déjà esquissé, toute pétrie d'aprioris que je devais être. Soit. J'avoue que mon enthousiasme devant Sept jours pour une éternité... était plutôt mesuré. J'ai toutefois essayé de partir avec de bonnes dispositions. Je tentais de lire sans trop prendre garde au style, prenant cet ouvrage comme on me le présentait, un divertissement de bonne qualité. Après avoir lu les 310 pages, soyons lucide, c'est un divertissement tout court.

L'histoire d'abord. Le coup de Dieu et des anges dans notre monde contemporain, ça a déjà été fait. Par un camarade de monsieur Levy d'ailleurs, un des plus médiocre, là-dedans :

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Pour ce qui est de mettre en scène la dernière intervention de Dieu parmi les hommes le très pédant Jean d'Ormesson l'a fait avec ce bouquin :

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Enfin le grand Dino Buzzati dans une nouvelle de son merveilleux recueil Le K que si tu aimes lire ami lecteur dépêche-toi de te procurer ce grand livre avait déjà parlé de Dieu avec beaucoup d'humour.

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Pas d'originalité dans le propos donc. Dommage mais ce n'est pas ce qui m 'a gênée le plus dans l'ouvrage de monsieur Levy. Nan. Ce qui me heurte chez cet auteur, que ce soit dans Sept jours pour une éternité ou dans les deux autres romans que j'ai lu, c'est ce qu'il est : un écrivain fervent disciple du libéralisme littéraire médiocre. Ce qui préoccupe monsieur Lévy c'est de plaire pour vendre, divertir sans panache avec assez de bons sentiments pour satisfaire un public adepte de TF1 et assez de clichés pseudo-philosophique pour faire croire à son lectorat que ce qu'il écrit est profond. Sans doute monsieur Levy a-t-il un peu honte de ce qu'il est, cela expliquerait les passage où l'auteur tente de laisser le costume de V.R.P du livre pour endosser celui d'écrivain. Mais comment dire ? Mieux vaut un style trop scolaire que ces envolées grotesques qui font sombrer l'ouvrage dans le ridicule. Citons quelques phrases prononcées par le personnage du démon :

« Je me fous des combats que j'ai menés, je me moque de mes nuits noires et de mes dimanches, je suis un immortel qui pour la première fois a envie de vivre. Nous pourrions nous apprendre l'un l'autre, nous découvrir et finir par nous ressembler... avec le temps. »

Tout est là...

Monsieur Levy, vous vivez aux États-Unis m'a-t-on dit, peut-être pourriez-vous prendre la nationalité américaine et écrire en anglais... Parce que l'idée que non seulement vous êtes un écrivain français mais qu'en pus vous êtes le plus lu dans le monde m'est vraiment insupportable. Si vraiment cela n'est pas possible, allez vous acheter un gros dictionnaire, avoir un bon vocabulaire c'est mieux quand on se targue d'être écrivain.


01 février 2010

Après la malédiction du pharaon, la malédiction de Frau Torchon

Contrairement à ce que j'ai fait pour mon dernier billet, l'article d'aujourd'hui était tout bien planifié. Même que j'avais hâte de l'écrire. Je voulais vous parler de ma sortie au ciné, hier, et donc du dernier Disney, c'est à dire celui-là :

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J'imaginais que ce ne serait pas un lundi culture pourrie mais que j'en profiterais quand même un peu pour taper sur l'entreprise de Mickey. Pour la première de Fléau de Dieu au ciné, je comptais marquer le coup sur ce blog.

Tu dois penser ami lecteur que je tourne un peu autour du pot à pop-corn là et que je ferais mieux d'avouer ce qu'il se passe et pourquoi je ne peux pas te parler de « La Princesse et la grenouille ». Ben le soucis c'est que j'ai vu seulement 45 min de ce dernier. Alors ma conscience me murmure qu'on donne pas son avis sur un film qu'on a pas vu en entier. Nan.

Le temps m'était donc compté pour trouver une idée d'article. J'aurais pu, faute du film, vous raconter l'aventure de Frau Torchon et Fléau de Dieu au ciné. Alors je me suis demandée si les histoires de vomi dans un pot à pop-corn vide puis sur mon manteaux hein sinon c'est pas drôle et de moi-même toute confuse sortant en catastrophe de la salle obscure étaient VRAIMENT une bonne idée pour un lundi matin.

Alors voilà ami lecteur je n'ai rien à dire. Parce qu'une semi-critique ou le vomi ce sont pas des sujets corrects. Mais t'inquiète pas, une âme charitable m'a prêtée un bouquin de Marc Levy et lundi prochain t'auras un Culture Pourrie de choix. C'est promis.

25 janvier 2010

Un crayon, une gomme et deux dés, ça te dit quelque chose ?

Comme toute geekette du pauvre qui se respecte, nous avons quelques consoles à la maison et c'est limite la bave aux lèvres que j'attends la sortie du Final Fantasy XIII ! Car oui, Frau Torchon aime le jeu de Rôle et les univers peuplés de sorciers, de trolls, de guerriers et de monstres en tout genres. Là, je te vois bien secouer la tête d'un air navré, te disant peut-être que vraiment les  « jeunes » ne savent plus rien faire sans leurs écrans... Que nenni, ami lecteur, il est possible de pourfendre des orques et des voleurs sans électricité. Et oui. Avec un crayon, deux dés et une gomme. Puis avec ça aussi :

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Fais-tu parti mon ami de la horde de trentenaires nostalgiques de la collection « un livre dont vous êtes le héros » d'ailleurs les bouquins existent toujours si tu as envie de revivre tout ça ? Parce que moi et monsieur Poivretsel oui. Si ce n'est pas le cas, je te vais te rappeler le principes en quelques mots... Un livre donc, un crayon, une gomme et deux dés. Tout d'abord il te faudra déterminer tes niveaux de force, endurance, habilité et chance. Vouiii. Même qu'après être mort deux fois face à la reine des serpents, tu feras sans doute comme moi et tu tricheras en t'octroyant le maximum dans chaque catégorie. Ensuite, à toi la grande aventure ! Plein de paragraphes numérotés et à chaque fin de ces derniers plusieurs possibilités qui chacune t'envoie à un numéro différent. Des combats qui se jouent aux dés et des décisions difficiles à prendre... Voilà de quoi il est question. Perso j'ai surtout joué à la série Défis Fantastiques. Et il faut bien l'avouer, sans l'intérêt du concept livre-jeu les scénarios étaient souvent pas terribles. N'empêche que j'ai encore quelques bouquins du genre dans ma bibliothèque et en attendant de reprendre la manette je crois que je vais m'armer d'un crayon, d'une gomme et de deux dés...

18 janvier 2010

Aujourd'hui ça sent le Biactol !

Depuis quelques années je lis rarement la presse féminine, car il faut bien le dire, cette dernière a tendance à m'horripiler. Lorsque j'ai commencé à penser au billet d''aujourd'hui j'ai d'abord eu envie de m'attaquer un magasine de ce genre, après tout, nombre de parutions, tel Glamour, pourraient figurer sans rougir dans la catégorie Culture Pourrie...

Puis en allant acheter mes clopes pas la peine de me jeter des Nicorettes à la figure hein je me suis rappelée de toutes les conneries que l'on peut lire ado. Revenue chez moi j'ai fait des recherches et je suis tombée là-dessus. Bon t'es pas obligé de cliquer non plus. Pour te résumer la revue Jeune et Jolie va disparaître. Ouaip. Si tu es un homme où que tu n'étais pas ado dans les années 90, laisse moi t'expliquer de quoi il s'agit. Jeune et Jolie est un mensuel pour jeune adolescente boutonneuse en fleur. Alors j'ai pensé que se sacrifier en valait la peine, oui je sais je suis courageuse, et j'ai acheté le dernier numéro de Jeune et Jolie.

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Sur la couverture tout d'abord y a Taylor Lautner, c'est un gars qui joue dans Twilight, ze film pour jeune fille en fleur ouais bon moi aussi je me suis ruée au cinéma mais je dois dire que je suis un peu attardée parfois. Tout ça pour dire que la revue a tout compris à la subtilité des ados femelles : un mâle les appâtent. A ce sujet petite réflexion personnelle : si les magasines pour femme plus trop en fleur utilisaient cette tactique et faisaient leurs unes avec de beaux mâles racés je peux te dire que j'en lirai un peu plus de leurs bêtises, mais nan, nous mettent des gamines qui ont l'âge de lire Jeunes et Jolies juste pour qu'on se sentent juste un peu plus au bord du suicide.

Il faut savoir que la presse Biactol elle a une vraie utilité publique. Ouaip. Tout d'abord elle apprend  aux jeunes filles en fleur a prendre en compte la beauté intérieure d'autrui et à ne pas être superficielles. La preuve pages 56-57 où la rubrique mode nous présente un manteau en fausse fourrure de super bon goût en plus pour la modique somme de 208 euros ou encore un jean pour 180 euros. Sinon page 48 on nous vante quelques crèmes de bôôôôôôôté à pas moins de 30 euros. Bon j'ai beau être antique, 27 ans, je ne suis pas sur que le montant de l'argent de poche des ados ait changé A CE POINT ! Nous passerons sur les pages cultures où règne, comme partout hélas, les pouffes à frange et les mauvais chanteurs de pop en slim. Finalement soyons francs on a presque tous eu des goûts de merde à 15 ans.

La plus grande mission que Jeune et Jolie semblent s'être octroyer c'est d'aider nos pauvres ados à être heureuses. Même que page 49 tu as 12 trucs pour doper ton charisme. Oui je sais. Le premièr ? « Soyez « open ». Oui j'ai oublié de te dire que les journalistes ont visiblement l'obligation d'adopter de curieux tics de langages. Disons le clairement, leurs efforts sont assez risibles. En une, le titre alléchant « Est-il raide in love ? Les symptômes » m'a fait hurler de rire.

L'édito, texte pourtant écrit par une vraie madame, lui-même n'échappe pas au ridicule. D'ailleurs on peut lire les mots suivants : « Pas facile de se lâcher pif ! Paf ! sur un claquement de doigts, (…) » Vas y ami lecteur aide moi à régler la question : est-ce le claquement de doigt qui fait pif paf ou le fait de se lâcher ?

Nous disions plus haut que la grande mission pour le magasine est visiblement d'aider nos ados. Surtout avec les garçons. D'ailleurs la finesse psychologique des articles est impressionnante. Dans le désormais célèbre « Il est raide in love ? » on nous explique comment savoir si LE garçon s'intéresse à nous. Oui. Toi aussi tu veux savoir j'en suis sûr... Voilà les 7 symptômes décryptés par le journaliste : « il me vrille du regard », « il est déstabilisé chaque fois qu'il me voit », « comme par hasard il ne me calcule pas », « il a décidé de se la jouer horripilant », « il s'affiche avec d'autres nanas », « il alterne le chaud et le froid », « il s'énerve ». Je peux te dire que si cet article est pris au sérieux des hordes de petites jeunes filles vont se faire tèje, oui moi aussi je parle djeun's.

Alors voilà Jeune et Jolie c'est fini. Y en aura plus. Le monde de la presse écrite porte le deuil. Heureusement qu'il reste Fan2...

11 janvier 2010

Le lundi c’est thriller ésotérique

 

Depuis le peu de temps que ce blog existe j'ai écris seulement une critique de livre dans “culture pourrie”. Et même pas sur un vrai bouquin. Abandonnant donc pour cette fois le Harlequin, je m'attèle à un serial faiseur de best-seller : Dan Brown. Je me suis donc, courageusement, attaquée à ça :

angeset

Derrière l'ouvrage voilà ce que l'on peux lire :

Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d'un éminent homme de science. Il s'agirait d'un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de ressurgir après une éclipse de quatre siècle et a juré d'anéantir l'Église catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace !

As-tu lu le Da Vinci Code -écrit après Anges et Démons- ? Si oui je suis sûr que les points communs avec Anges et Démons te sautent aux yeux. Tout commence donc avec le meurtre d'un vieil érudit Leonardo Vetra, le reflet troublant de Jacques Saunière, le conservateur du Da Vinci Code. De la même façon, cette fois c'est la fille adoptive de la victime -et non sa petite-fille- qui deviendra l'acolyte de Langdone. Quant à l'Albinos, il est ici remplacé par l'Assassin. Bref, si tu ne connais pas les deux ouvrages de Dan Brown et que ça t'intéresse, ne prends pas la peine de lire les deux, un seul suffira.

En vérité Langdon n'est pas le héros récurent du Da Vinci et d'Anges et Démons. Nan. Le vrai premier rôle est tenu par un concept : le Complot. Oui avec une majuscule. Là le plus simple est encore de citer Umberto Eco à propos de monsieur Brown : "Moi je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel."

Dan Brown, comme dans le Da Vinci Code, rénove l'Histoire à son aise, pour mieux servir, non pas l'intrigue, ce serait trop littéraire, mais le succès du livre. Tu me diras, véracité historique et littérature n'ont jamais fait bon ménage. Soit. Ce qui me gêne ce ne sont pas les inexactitudes mais l'intention manifeste de monsieur Brown a laisser planer le doute pour tout ceux qui ne serait pas des spécialistes, donc la majorité. L'auteur se contente de trois lignes au début de l'ouvrage : « Tous les tombeaux, sites souterrains, édifices architecturaux et œuvres d'art romains auxquels se réfère cet ouvrage existent bel et bien. On peut encore les admirer aujourd'hui. Quant à a Confrérie des Illuminati, elle a aussi existé. » on est bien content Dan que tu nous dises tout ça mais une simple phrase expliquant que pour servir le récit du t'es souvent parfois écarté de la vérité aurait été plus utile et cent fois plus louable.

Encore que, comme je l'ai dit plus haut, le plus gênant dans Anges et Démons n'est pas cette liberté scientifiques et historique. Ce qui est embêtant c'est l'orgueil de l'auteur qui se prend pour un véritable scientifique. Ainsi dans une interview de Rolf Landua physicien du CERN, le journaliste demande en citant des propos de l'auteur dans un entretien :

D'après Dan Brown, « l'antimatière est la plus puissante source d'énergie : elle a un rendement de 100%, car elle transforme intégralement la masse en énergie, contre 1,5% pour la fission nucléaire. L'antimatière est 100 000 fois plus puissante que le carburant pour fusée : un seul gramme d'antimatière recèle autant d'énergie qu'une bombe nucléaire de 20 kilotonnes, la puissance de celle qui frappa Hiroshima. Mais, contrairement à une réaction nucléaire, elle ne produit aucun déchet dangereux ou polluant. » Est-ce la vérité?

Voici ce que répond le scientifique :

«J'adore la science-fiction et c'est avec grand regret que je dois dire que Dan Brown a tort. Il est vrai que la rencontre d'un gramme de matière avec un gramme d'antimatière pourrait libérer autant d'énergie qu'une bombe atomique de 20 kilotonnes. Mais il reste un problème de taille : l'antihydrogène, composé d'un antiproton et d'un positon, n'est pas une source d'énergie. Fabriquer de l'antimatière gaspille beaucoup d'énergie car il n'existe pas de "mines d'antimatière" d'où l'on pourrait extraire de l'antimatière afin de libérer l'énergie accumulée. Même si de l'antimatière avait existé quelque part dans notre région de l'Univers, elle aurait disparu depuis longtemps en s'annihilant avec la matière ordinaire. »

Quand on écrit des ROMANS on ne se prend ni pour un scientifique, ni pour un historien. Un peu de modestie ne nuit pas !

Sinon, disons le clairement, Anges et Démons est un petit thriller de plage. Ni plus ni moins. Le récit reste très téléphoné, très hollywoodien. Du genre idée de scénario que l'on travaille assez pour un faire un roman aux droits facilement vendables. Le style de Brown est un style de cinéma. Et pas du bon cinéma. Nan. Qui pencherait plus du côté des Transformers que de Polanski. Divertissant et agréable mais loin d'être inoubliable.

Le dernier reproche que l'on pourrait faire à l'ouvrage Anges et Démons -outre la fin lamentable- est de nourrir les théories du complot qui pullulent sur le net. D'ailleurs ami lecteur si tu veux rire un peu, tape le terme « Illuminati » sur Google.

En conclusion, Anges et Démons est un thriller un peu bébête et Dan Brown est un peu le Marc Levy du thriller.

 



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